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FOND scintillant
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JE RÊVE DE VERS FOUS
Je rêve de vers fous, délurés et farceurs, Des vers échevelés, qui danseraient la gigue Dans un grand carnaval tout au long de la digue, Et chasseraient la pluie, en épongeant les pleurs.
Ils auraient des cheveux, de couleurs chatoyantes, Des rimes insensées, et des sonnets déments, Et des alexandrins plus légers que le vent, Des habits d’arlequin, des rires de baccantes.
Ces vers, seraient joyeux débridés et fantasques, Gambadant sur les mots, sans se prendre au sérieux, Invitant les yétis à danser avec eux, Ils auraient pour amis, les dahus, les tarasques.
Je les vois sur la mer, surfant la vague folle, Tout au bord du rivage évitant les rochers, Puis, s’affalant soudain à l’heure des couchers Sur les plages, dansant en grande farandole.
S’envoleraient enfin d’un grand battement d’ailes, Et monteraient aux cieux, chatouiller les étoiles Faire la cour à la lune, par une nuit sans voile, Dessinant tout là-haut, une belle aquarelle.
André LASSAGNE
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Bonjour.
Ma muse s'est décidée de nouveau à me rendre visite, donc je peux de nouveau écrire ! Voici donc un nouveau poème, qui exprime mes états d'âme actuels !
PARTITION D’AUTOMNE
L’automne balaie ses feuilles couleur de miel, L’aquarelle tout-bas, nous parle d’absence Sur le tendre oreiller de la confidence, Dans une élégiaque poésie d’arc-en-ciel.
Contre mon gré, ma vie s’est mise en interlude, J’erre sans fin dans les sillons futiles De mes idées, de mes créations stériles, Je ne peux plus entrer dans ma solitude.
Le voile des souvenirs, s’ouvre sur mon ennui, Au revers de mon cœur, le doux chrysanthème Est venu remplacer, les fleurs du diadème De mes tendres amours, dont la vie s’est enfuie.
La plage déshabillée, de mon âme en mal d’être, Découvre ses galets, baignés par les marées En murmure confus d’un air enchiffoné Elle n’a plus que ce poème à se mettre
André LASSAGNE 19/10/2008
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Bonjour à tous, Je fais un petit tour sur mon blog pour vous livrer mon dernier poème, J'espère qu'il vous plaira
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J’AI PEUR
J’ai peur de tout, j’ai peur d’un rien, De l’ombre, du son de ma voix, La nuit, le jour suis aux abois, Je suis froussard et n’y peux rien
J’ai peur de la vie, de la mort, Des microbes et des maladies, De rester cloué dans un lit Quand le bonheur est au dehors.
Je frissonne au moindre émoi, Verdis d’effroi devant un chat, D’une orientale en falbala, J’ai peur de moi, j’ai peur de toi.
J’ai peur que l’amour flambe Quand je vois en toi ma belle, Là où est dans tes jambes Une étoile qui ruisselle.
J’ai peur des lettres et des mots, De ma main et de ma plume Lorsque éclairée par la lune Ma feuille est là recto, verso.
J’ai peur, je tremble er déraisonne Quand je pense aux plus démunis, Aux miséreux aux sans-abri Quand souffle la bise d’automne.
J’ai peur de tout, j’ai peur d’un rien, J’ai les chocottes, la pétoche Mes genoux cognent dedans ma poche Je suis froussard et n’y peux rien.
André LASSAGNE
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Vacances à Saint Jean de LUZ
Je reviens de passer une quinzaine de jours à St Jean de Luz, c'est une ville magnifique et pleine de vie, j'y ai vu plein de chose dont cette animation qui m'a inspiré ce poème "Le toro de Fuégo"
LE « TORO DE FUÉGO »
Dans le pays basque, ce soir c’est la fête, Dans les rues de la ville, sous un ciel étoilé Une nuée de gens, se hâte à pas pressés Devisant gentiment de façon guillerette
Les langues et les accents, se mêlent chantonnant Dans un doux brouhaha où transpire la joie Aux terrasses des cafés, une place de roi! Les clients dégustent d’un air nonchalant.
Autour du kiosque, sur la place bondée, Les confettis volent, la foule se déchaîne La musique se tait, une voix qui traine Annonce clairement le clou de la soirée.
Venu dont ne sait où, un flot d’étincelles, S’échappe vivement d’une vache factice Le toro de Fuego et son feu d’artifice Se fraie un dur chemin dans cette ribambelle.
Féerie nocturne sur fond de flamenco, Le « toro » pétarade, et déverse ses feux Pour la plus grande joie, des touristes heureux Saluant le final par de joyeux bravos.
André LASSAGNE (août 2008)

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Bonjour
Il y a quelque temps, suite à la parution de ma dernière toile Zoé m'avais mit un comentaire élogieux, et dans mon livre d'or m'avait joint une photo en disant :"Voilà un modèle de femme !" Je lui avais répondu que j'acceptais le défi . Après une bonne semaine de" travail, je vous livre le résultat de mon interprétation de son modèle !

Voic le résultat, J'ai appelé cette tole "BONHEUR" en l'honneur de Zoé, merci à toi de m'avor inspiré ! Le modèle est dans le livre d'or vous pouvez-comparer
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Je vous présente ma dernière réalisation

Peinture acrylique sur toile dimension 40x50 cm
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UNE BOUFFEE DE NOSTALGIE
Et voilà ce que cela donne !
 FANTOME
Sur les restes fumants, de nos amours, défunts, plane muet le fantôme famélique, de ton âme sombre et machiavélique, attendant pour agir le moment opportun
De raviver en moi, le souvenir brûlant, de la folle passion, qui jadis nous liait, nous faisant oublier, que l’enfer existait, entraînant nos deux vies, dans un fougueux torrent.
Avides de plaisirs, par nos sens aveuglés, nous avons sans compter, dévoré la forêt immense des délices, en jetant sans regret les pages de notre vie, sans autre privauté.
Comme la cigale, nous avons gaspillé, sans penser à demain, en croyant que l’amour nous avait exempté de nous faire la cour, et toujours dans nos cœurs, continuait à briller.
Ta jalousie perfide de son sang a noyé les flammes du brasier sous un torrent de haine laissant l’âcre fumée insipide et malsaine étouffer mon amour et ses velléités.
André LASSAGNE juin 2008
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Lors de mes vacances, je n'ai pu emmener ma chienne ASLA, alors je lui ai écrit ce poème !

CHIENNES DE VACANCES ! (pour ASLA)
Mon maître lui, s’en est allé, se pavaner sur l’île de Ré. Pour moi, ce sera Pontlevoy, certes, un chenil de premier choix. C’est ça les vacances !
Ici, dans ma prison dorée, il me faut bien m’acclimater ! Des croquettes et pas d’extra je n’ai que cela comme repas. C’est ça les vacances !
Je pense à Tam-Tam, ma copine, elle, elle est sur l’île la coquine, je la vois très bien faire sa folle, se pavanant comme une idole. C’est ça les vacances ! Moi, dans mon box je tourne en rond, pense à mon lit, à la maison, aux deux tartines du matin et de mon maître ses câlins. C’est ça les vacances !
Pour l’instant je ronge mon frein, mais les vacances auront une fin, il viendra enfin me chercher pour dans notre maison rentrer. C’est ça les vacances !
Ah ! Le voilà ! J’entends sa voix on m’ouvre ! Et enfin je le vois, que dois-je faire, lui faire la moue ? Non ! D’un bond je lui saute au cou. C’est fini les vacances !
André LASSAGNE (16/08/2007)
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Après un long temps d'absence du au travail d'édition et des vacances je reviens sur mon blog pour vous livrer quelques nouveautés qui j'espère ne vous déplairont pas !
IDYLLE EN RE
C’est à la flotte en Ré, que tout a commencé,
Tu traversais la venelle des passe-roses
Elégamment vêtue, d’un ensemble blanc et rose
Nos yeux se sont croisés, une flamme s’est allumée.
Puis je t’ai retrouvée, au port de Saint-Martin
Perdue dans tes pensées, regardant droit devant
Assise à la terrasse, tes cheveux dans le vent,
Dégustant un sirop, au bistrot du marin
Ce fut le samedi, plage des Sablanceaux,
Où tu appréhendais de te mettre dans l’eau,
Je t’ai encouragée, tout est devenu beau,
Et tu m’as fais gouté le sel de ta peau.
L’apothéose eut lieu, à Trousse-chemise,
Où à l’abri des pins, sur lit de sable chaud,
Tu t’es donnée à moi, dans ce boqueteau,
Nous emmenant tous deux, en une extase exquise.
Et tu as disparu, comme tu étais venue,
Je t’ai cherchée en vain, sur toutes les plages,
Sillonné toute l’île, ses marais, ses bocages,
Je ne t’ai pas revue, tu m’avais prévenu.
André LASSAGNE
15/08/2007
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Bonjour
Je vous présente mon tout dernier poème,
Le compte à rebours
Les jours, les mois et les années du calendrier de ma vie s’égrènent sans faire de bruit mais l’âge est là et bien sonné.
Qu’ai-je donc fait de cette vie, quel bilan puis-je en retirer, est-elle complètement ratée, ou au contraire réussie ?
Ai-je bien d’elle profité, en ai-je tiré des leçons, de ma vie de patachon ou bien fut-elle banalité ?
toutes ces questions me harcèlent sans cesse, me torturent l’espri déchirent mon cœur racorni à l’instar d’une vieille semelle.
J’ai connu l’amour, la passion, le déchirement et la haine la chance et aussi la déveine et caressé tant d’illusions,
mais, ai-je connu le bonheur ? celui qui permet de partir, vers cet autre devenir qui nous attend très loin, ailleurs !
André LASSAGNE Le 29/06/2007
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Bonjour
Ce temps estival me donne des idées légères, j'ai donc écrit ce poème d'une humeur badine, s'il est un peu léger il reste toutefois dans la décence. Je vous en laisse juge !
IMMAGINE-LA, ELLE
Imagine-la, elle, par un beau jour d’été, couchée sur l’herbe fraîche, idyllique décor. Elle laisse le soleil, folâtrer sur son corps, sa tête aux yeux fermés, par les arbres abritée.
Imagine-la elle, entrouvrant son corsage, sous le léger tissu, se dressent se tétons, ses longs doigts s’agitent, sur le dernier bouton, deux seins surgissent, libres de ce déjabotage.
Imagine-la elle, jouant de la caresse sur ses monts de Vénus, qui gonflent sous ses mains. Ce jeu lui donne joie, et désir inhumain, de plaisirs solitaires, devient demanderesse
Imagine-la elle, son long corps exposé aux rayons du soleil, aux caresses du vent. Ses mains allant, venant, en un élan fervent, faisant frissonner, sa douce peau satinée.
Imagine-la elle, criant sa jouissance, aux arbres et aux oiseaux, uniques spectateurs, le temps semble figé, son âme est en torpeur, une moiteur l’inonde, ultime récompense
André LASSAGNE Avril 2007

ISBN : 978-2-917076-07-1
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Nouveau sujet ! Nouveau poème !
Je me suis interrogé longuement sur l'âge adulte, et de mon cerveau un peu tarabiscoté en est sorti ce poème mêlant l'ironie, la gouaille et un peu d'argot ETRE ADULTE
Adulte, adulte moi, non je ne peux pas y croire Mais qu’ai-je dont fait à Dieu pour en être là ? J’étais si bien à jouer sous ma pergola Enfin, c’est fait, il n’y a pas d’échappatoire !
Va falloir assumer, se masturber l’cerveau, Pour pouvoir dénicher les moyens d’exister, Et va falloir aussi, songer à se caser, Trouver l’âme sœur, pour partager le gâteau.
Ah ! J’vous jure quel programme, je vois déjà le tableau, Fini les foirinettes, les virée du sam’di Avec tous les copains, en costume d’organdi, Maintenant c’est boulot, commissions et plumeau !
Bientôt y’aura les gosses, faudra les éduquer, Leur apprendre la vie, et tout ce qui s’en suit Pour qu’eux aussi un jour, il gagne leur biscuit ; Et affrontent les pièges, sans se faire arnaquer ;
Pour tout ça faut marner, engranger de l’oseille, Etre un bon citoyen, payer tout ses impôts, Pas compter sur le loto, pour faire son magot Si on veut arriver aux noces de vermeil.
Adulte, adulte moi, c’est vraiment pas très marrant, Je veux retourner dans le ventre de maman !
André LASSAGNE Avril 2007
ISBN : 978-2-917076-07-1
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Il y a seize ans que mes parents sont partis pour un monde meilleur, c'est seulement maintenant que j'azi pu leur écrire cet hommage, Voici donc ce poème que je leur dédie.
LA MORT DU VIEUX CHÊNE
Il y a fort longtemps, bien plus de cent années, Dans une forêt limousine, un chêne est né Il y grandit, devint une force de la nature Il était beau, droit, avait belle et fière allure
Vers ses vingt années, une ravissante liane, Frêle, gracile et quelque peut courtisane Autour de son tronc, vint doucement s’enrouler Le chêne vit son jeune cœur tournebouler.
De cette étreinte fougueuse, sortirent sept glands Une petite orchidée au port élégant Vint aussi éclore joyeuse dans la ramée Complétant ainsi de cette idylle la lignée.
Pendant soixante-huit ans, malgré les soucis, Les guerres, les disettes parfois, les maladies Le chêne et sa liane se riaient des tempêtes Vivaient leur vie, avec connivence parfaite.
Un soir d’avril la liane fatiguée mourut Le chêne sanglota sur son amour perdu Privé de sa racine adventice, décharné, Ses feuilles jaunirent et se mirent à dessécher.
Trois mois plus tard, un fort grand vent de désespoir, Réalisa son vœu, d’un grand coup de battoir. Le grand chêne s’écroula, sur sa liane fanée Qui n’avait point eu le temps de se déliter
L’orchidée et les glands en furent désemparés Sans l’ombre du grand chêne qui allait les guider ? Mais du fond du royaume de l’anti- matière Toujours serez là, vous mon père et ma mère.
André LASSAGNE Avril 2007
ISBN : 978-2-917076-07-1<
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Et puis pourquoi vous faire languir voici le deuxième
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allez ! bonne nuit je vais les contempler un peu avant de fermer mes yeux |
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Ce soir je vous montre le premier volet intérieur de ma chambre

l'autre sera pour demain |
Voici comment j'ai égayé la porte des toilettes de mon bureau , c'est moins triste !

Demain je vous montrerais les volets intérieurs que j'ai crées pour ma chambre | Bonjout
je vous annonce que je prépare sérieusement un retour à mes activités sur mon blog très prochainement.
amitiés à tous ceux qui malgré mes absences me sont fidèles, et surtout je leur adresse un grand MERCI !
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BONJOUR
Un petit poème que m'a inspiré un petit voyage à Paris, où j'ai vu un homme couché sur le trottoir dans des cartons.
Etrange Noël
Sous un dais de guirlandes illuminées, masquant à demi la voûte étoilée, tu te prépares à un Noël spécial en espérant qu’il ne soit pas glacial. Pour toi, point de toit, ni de cheminée, car tu fais parti des déshérités. Ton home, ta famille, les tiens, c’est la rue ! Là, sous le regard des passant bourrus, au pied du lampadaire tout décoré, tu vas planter ta crèche sans ambiguïté. Ce n’est pas bien sur celle des santons, mais, celle où tu vis, faite de cartons. Et dans l’indifférence générale, dînera des minces reliefs des halles. Nul ange, père noël, ni petite fée, pour cette nuit tous tes vœux exaucer, et, quand les autres repus, digèreront, toi, tristement tu replieras tes cartons. Le monde est ainsi fait, injuste, cruel contre l’injustice tu te bats en duel, seulement, pour toi homme de la rue la portion restera toujours congrue !
André Lassagne
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Bonjour
En ce mois de novembre voilà dix ans déjà que mon épouse m'a quitté pour un monde "meilleur". je lui ai donc dédié ces quelques vers.
DIX ANS DEJA
( à la mémoire de SYLVIE )
Dix ans, dix ans déjà, que tu as déserté Cette terre ingrate, me laissant abêti Désemparé, vide et le cœur bien meurtri Mais pour toi le calvaire, avait enfin cessé.
Fini les souffrances, de ton cerveau intact Emprisonné de force, dans ce corps sclérosé Qui refusait encore, de vouloir t’écouter Tu n’étais qu’un pantin, refusant le contact.
Depuis le premier jour, ou te fût annoncé La terrible sentence, tu savais que tes jours Etaient déjà comptés, et le compte à rebours Inéluctablement, venait de commencer.
Dans ta longue agonie, tu as vu tour à tour, S’éteindre ta parole, t’isolant un peu plus, L’usage de tes mains, lui aussi révolu, Tu te mis à vivre, discrète, en contre-jour.<BR< Réunissant alors, toutes nos énergies Décidâmes en commun, d’agrémenter ta fin. Et nous vécûmes alors, sans penser au demain Profitant chaque instant, des choses de la vie.
Les jours passèrent ainsi, tu jouais bien le jeu, Et malgré ta souffrance, faisais mine d’espérer. La camarde veillait, toujours à ton chevet, Attendant le moment, d’éteindre tous tes feux.
Novembre est arrivé, ce fut la saint André Et pour me la souhaiter, tu as choisi la veille Pour te retirer dans ton dernier sommeil Je ne peux t’en vouloir, tu étais libérée.
Les années ont passées, mon amour est entier, Ton souvenir aussi, mais le chagrin n’est plus Jamais je n’oublierai, que nous avons vécu Pendant vingt-cinq années, un bonheur tout entier.
André LASSAGNE
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Un petit poème né d'une conversation sur le net !
MOTS…. ROSES
Sous une lune blême, Je rêvasse, bohème, Répétant en moi-même, Ton doux nom de baptême Qui m’énonce ce problème : Mes mots, dis-tu, tu aimes, Mes mots eux aussi t’aiment, Me fournissent le thème Pour t’écrire ce poème. Qui te dit que je t’aime, Sans y voir anathème. Et ces mots que je sème, Sur papier couleur crème, Porteront ce soir même A, ton nerveux système, Pour une fois énième Ce dont ils sont l’emblème : Te coiffer d’un diadème !
André Lassagne 03/10/2006
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