André's profileMon jardin, mes friches ...PhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    Partition d'Automne

    Bonjour.

    Ma muse s'est décidée de nouveau à me rendre visite,
    donc je peux de nouveau écrire !
    Voici donc un nouveau poème, qui exprime mes états d'âme actuels !


    PARTITION D’AUTOMNE

    L’automne balaie ses feuilles couleur de miel,
    L’aquarelle tout-bas, nous parle d’absence
    Sur le tendre oreiller de la confidence,
    Dans une élégiaque poésie d’arc-en-ciel.

    Contre mon gré, ma vie s’est mise en interlude,
    J’erre sans fin dans les sillons futiles
    De mes idées, de mes créations stériles,
    Je ne peux plus entrer dans ma solitude.

    Le voile des souvenirs, s’ouvre sur mon ennui,
    Au revers de mon cœur, le doux chrysanthème
    Est venu remplacer, les fleurs du diadème
    De mes tendres amours, dont la vie s’est enfuie.

    La plage déshabillée, de mon âme en mal d’être,
    Découvre ses galets, baignés par les marées
    En murmure confus d’un air enchiffoné
    Elle n’a plus que ce poème à se mettre

    André LASSAGNE
    19/10/2008


     

    J'ai PEUR

    Bonjour à tous,
    Je fais un petit tour sur mon blog
    pour vous livrer mon dernier poème,
    J'espère qu'il vous plaira

    __________________________


    J’AI PEUR

    J’ai peur de tout, j’ai peur d’un rien,
    De l’ombre, du son de ma voix,
    La nuit, le jour suis aux abois,
    Je suis froussard et n’y peux rien

    J’ai peur de la vie, de la mort,
    Des microbes et des maladies,
    De rester cloué dans un lit
    Quand le bonheur est au dehors.

    Je frissonne au moindre émoi,
    Verdis d’effroi devant un chat,
    D’une orientale en falbala,
    J’ai peur de moi, j’ai peur de toi.

    J’ai peur que l’amour flambe
    Quand je vois en toi ma belle,
    Là où est dans tes jambes
    Une étoile qui ruisselle.

    J’ai peur des lettres et des mots,
    De ma main et de ma plume
    Lorsque éclairée par la lune
    Ma feuille est là recto, verso.

    J’ai peur, je tremble er déraisonne
    Quand je pense aux plus démunis,
    Aux miséreux aux sans-abri
    Quand souffle la bise d’automne.

    J’ai peur de tout, j’ai peur d’un rien,
    J’ai les chocottes, la pétoche
    Mes genoux cognent dedans ma poche
    Je suis froussard et n’y peux rien.

    André LASSAGNE

     

    saint Jean de Luz


     

     

     

     

     

     Vacances à Saint Jean de LUZ

    Je reviens de passer une quinzaine de jours à St Jean de Luz, c'est une ville magnifique et pleine de vie, j'y ai vu plein de chose dont cette animation qui m'a inspiré ce poème "Le toro de Fuégo"


    LE « TORO DE FUÉGO »

    Dans le pays basque, ce soir c’est la fête,
    Dans les rues de la ville, sous un ciel étoilé
    Une nuée de gens, se hâte à pas pressés
    Devisant gentiment de façon guillerette

    Les langues et les accents, se mêlent chantonnant
    Dans un doux brouhaha où transpire la joie
    Aux terrasses des cafés, une place de roi!
    Les clients dégustent d’un air nonchalant.

    Autour du kiosque, sur la place bondée,
    Les confettis volent, la foule se déchaîne
    La musique se tait, une voix qui traine
    Annonce clairement le clou de la soirée.

    Venu dont ne sait où, un flot d’étincelles,
    S’échappe vivement d’une vache factice
    Le toro de Fuego et son feu d’artifice
    Se fraie un dur chemin dans cette ribambelle.

    Féerie nocturne sur fond de flamenco,
    Le « toro » pétarade, et déverse ses feux
    Pour la plus grande joie, des touristes heureux
    Saluant le final par de joyeux bravos.

    André LASSAGNE
    (août 2008)

    BONHEUR

    Bonjour

    Il y a quelque temps, suite à la parution de ma dernière toile Zoé m'avais mit un comentaire élogieux, et dans mon livre d'or m'avait joint une photo en disant :"Voilà un modèle de femme !" Je lui avais répondu que j'acceptais le défi . Après une bonne semaine de" travail, je vous livre le résultat de mon interprétation de son modèle !



    Voic le résultat, J'ai appelé cette tole "BONHEUR" en l'honneur de Zoé, merci à toi de m'avor inspiré ! Le modèle est dans le livre d'or vous pouvez-comparer

     

    Ma denière toile

    Je vous présente ma dernière réalisation






    Peinture acrylique sur toile dimension 40x50 cm

     

    Nostalgie

    BR>

    UNE BOUFFEE DE NOSTALGIE

    Et voilà ce que cela donne !


    FANTOME


    Sur les restes fumants, de nos amours, défunts,
    plane muet le fantôme famélique,
    de ton âme sombre et machiavélique,
    attendant pour agir le moment opportun

    De raviver en moi, le souvenir brûlant,
    de la folle passion, qui jadis nous liait,
    nous faisant oublier, que l’enfer existait,
    entraînant nos deux vies, dans un fougueux torrent.

    Avides de plaisirs, par nos sens aveuglés,
    nous avons sans compter, dévoré la forêt
    immense des délices, en jetant sans regret
    les pages de notre vie, sans autre privauté.

    Comme la cigale, nous avons gaspillé,
    sans penser à demain, en croyant que l’amour
    nous avait exempté de nous faire la cour,
    et toujours dans nos cœurs, continuait à briller.

    Ta jalousie perfide de son sang a noyé
    les flammes du brasier sous un torrent de haine
    laissant l’âcre fumée insipide et malsaine
    étouffer mon amour et ses velléités.

    André LASSAGNE juin 2008

    Idylle de vacances



    Après un long temps d'absence du au travail d'édition et des vacances je reviens sur mon blog pour vous livrer quelques nouveautés qui j'espère ne vous déplairont pas !
    IDYLLE EN RE

    C’est à la flotte en Ré, que tout a commencé,
    Tu traversais la venelle des passe-roses
    Elégamment vêtue, d’un ensemble blanc et rose
    Nos yeux se sont croisés, une flamme s’est allumée.

    Puis je t’ai retrouvée, au port de Saint-Martin
    Perdue dans tes pensées, regardant droit devant
    Assise à la terrasse, tes cheveux dans le vent,
    Dégustant un sirop, au bistrot du marin

    Ce fut le samedi, plage des Sablanceaux,
    Où tu appréhendais de te mettre dans l’eau,
    Je t’ai encouragée, tout est devenu beau,
    Et tu m’as fais gouté le sel de ta peau.

    L’apothéose eut lieu, à Trousse-chemise,
    Où à l’abri des pins, sur lit de sable chaud,
    Tu t’es donnée à moi, dans ce boqueteau,
    Nous emmenant tous deux, en une extase exquise.

    Et tu as disparu, comme tu étais venue,
    Je t’ai cherchée en vain, sur toutes les plages,
    Sillonné toute l’île, ses marais, ses bocages,
    Je ne t’ai pas revue, tu m’avais prévenu.

    André LASSAGNE

    15/08/2007
     

    poème

    Bonjour

    Je vous présente mon tout dernier poème,

    Le compte à rebours

    Les jours, les mois et les années
    du calendrier de ma vie
    s’égrènent sans faire de bruit
    mais l’âge est là et bien sonné.

    Qu’ai-je donc fait de cette vie,
    quel bilan puis-je en retirer,
    est-elle complètement ratée,
    ou au contraire réussie ?

    Ai-je bien d’elle profité,
    en ai-je tiré des leçons,
    de ma vie de patachon
    ou bien fut-elle banalité ?

    toutes ces questions me harcèlent
    sans cesse, me torturent l’espri
    déchirent mon cœur racorni
    à l’instar d’une vieille semelle.

    J’ai connu l’amour, la passion,
    le déchirement et la haine
    la chance et aussi la déveine
    et caressé tant d’illusions,

    mais, ai-je connu le bonheur ?
    celui qui permet de partir,
    vers cet autre devenir
    qui nous attend très loin, ailleurs !

    André LASSAGNE
    Le 29/06/2007

    Imagine-la ?

    Image hébérgée par hiboox.com

    Bonjour

    Ce temps estival me donne des idées légères, j'ai donc écrit ce poème d'une humeur badine, s'il est un peu léger il reste toutefois dans la décence.
    Je vous en laisse juge !

    IMMAGINE-LA, ELLE

    Imagine-la, elle, par un beau jour d’été,
    couchée sur l’herbe fraîche, idyllique décor.
    Elle laisse le soleil, folâtrer sur son corps,
    sa tête aux yeux fermés, par les arbres abritée.

    Imagine-la elle, entrouvrant son corsage,
    sous le léger tissu, se dressent se tétons,
    ses longs doigts s’agitent, sur le dernier bouton,
    deux seins surgissent, libres de ce déjabotage.

    Imagine-la elle, jouant de la caresse
    sur ses monts de Vénus, qui gonflent sous ses mains.
    Ce jeu lui donne joie, et désir inhumain,
    de plaisirs solitaires, devient demanderesse

    Imagine-la elle, son long corps exposé
    aux rayons du soleil, aux caresses du vent.
    Ses mains allant, venant, en un élan fervent,
    faisant frissonner, sa douce peau satinée.

    Imagine-la elle, criant sa jouissance,
    aux arbres et aux oiseaux, uniques spectateurs,
    le temps semble figé, son âme est en torpeur,
    une moiteur l’inonde, ultime récompense

    André LASSAGNE
    Avril 2007

    Image hébérgée par hiboox.com

    ISBN : 978-2-917076-07-1

     

    nouveau

    Image hébérgée par hiboox.com

    Nouveau sujet ! Nouveau poème !

    Je me suis interrogé longuement sur l'âge adulte, et de mon cerveau un peu tarabiscoté en est sorti ce poème mêlant l'ironie, la gouaille et un peu d'argot
    ETRE ADULTE

    Adulte, adulte moi, non je ne peux pas y croire
    Mais qu’ai-je dont fait à Dieu pour en être là ?
    J’étais si bien à jouer sous ma pergola
    Enfin, c’est fait, il n’y a pas d’échappatoire !

    Va falloir assumer, se masturber l’cerveau,
    Pour pouvoir dénicher les moyens d’exister,
    Et va falloir aussi, songer à se caser,
    Trouver l’âme sœur, pour partager le gâteau.

    Ah ! J’vous jure quel programme, je vois déjà le tableau,
    Fini les foirinettes, les virée du sam’di
    Avec tous les copains, en costume d’organdi,
    Maintenant c’est boulot, commissions et plumeau !

    Bientôt y’aura les gosses, faudra les éduquer,
    Leur apprendre la vie, et tout ce qui s’en suit
    Pour qu’eux aussi un jour, il gagne leur biscuit ;
    Et affrontent les pièges, sans se faire arnaquer ;

    Pour tout ça faut marner, engranger de l’oseille,
    Etre un bon citoyen, payer tout ses impôts,
    Pas compter sur le loto, pour faire son magot
    Si on veut arriver aux noces de vermeil.

    Adulte, adulte moi, c’est vraiment pas très marrant,
    Je veux retourner dans le ventre de maman !

    André LASSAGNE
    Avril 2007

    ISBN : 978-2-917076-07-1

    La mort du vieux chêne



    Il y a seize ans que mes parents sont partis pour un monde meilleur, c'est seulement maintenant que j'azi pu leur écrire cet hommage, Voici donc ce poème que je leur dédie.

    LA MORT DU VIEUX CHÊNE

    Il y a fort longtemps, bien plus de cent années,
    Dans une forêt limousine, un chêne est né
    Il y grandit, devint une force de la nature
    Il était beau, droit, avait belle et fière allure

    Vers ses vingt années, une ravissante liane,
    Frêle, gracile et quelque peut courtisane
    Autour de son tronc, vint doucement s’enrouler
    Le chêne vit son jeune cœur tournebouler.

    De cette étreinte fougueuse, sortirent sept glands
    Une petite orchidée au port élégant
    Vint aussi éclore joyeuse dans la ramée
    Complétant ainsi de cette idylle la lignée.

    Pendant soixante-huit ans, malgré les soucis,
    Les guerres, les disettes parfois, les maladies
    Le chêne et sa liane se riaient des tempêtes
    Vivaient leur vie, avec connivence parfaite.

    Un soir d’avril la liane fatiguée mourut
    Le chêne sanglota sur son amour perdu
    Privé de sa racine adventice, décharné,
    Ses feuilles jaunirent et se mirent à dessécher.

    Trois mois plus tard, un fort grand vent de désespoir,
    Réalisa son vœu, d’un grand coup de battoir.
    Le grand chêne s’écroula, sur sa liane fanée
    Qui n’avait point eu le temps de se déliter

    L’orchidée et les glands en furent désemparés
    Sans l’ombre du grand chêne qui allait les guider ?
    Mais du fond du royaume de l’anti- matière
    Toujours serez là, vous mon père et ma mère.

    André LASSAGNE
    Avril 2007

    ISBN : 978-2-917076-07-1<
     

    peinture ameublement fin

    Et puis pourquoi vous faire languir voici le deuxième



    Image hébérgée par hiboox.com</


    allez ! bonne nuit je vais les contempler un peu avant de fermer mes yeux
     

    Peinture "Ameublement suite

    Ce soir je vous montre le premier volet intérieur de ma chambre



    Image hébérgée par hiboox.com


    l'autre sera pour demain
     

    Tableau "ameublement"

    Voici comment j'ai égayé la porte des toilettes de mon bureau , c'est moins triste !

    Image hébérgée par hiboox.com

    Demain je vous montrerais les volets intérieurs que j'ai crées pour ma chambre

    Le Retour ???

    Bonjout

    je vous annonce que je prépare sérieusement un retour à mes activités sur mon blog très prochainement.

    amitiés à tous ceux qui malgré mes absences me sont fidèles, et surtout je leur adresse un grand MERCI !

    Etrange Noël

    BONJOUR

    Un petit poème que m'a inspiré un petit voyage à Paris,
    où j'ai vu un homme couché sur le trottoir dans des cartons
    .

    Etrange Noël

    Sous un dais de guirlandes illuminées,
    masquant à demi la voûte étoilée,
    tu te prépares à un Noël spécial
    en espérant qu’il ne soit pas glacial.
    Pour toi, point de toit, ni de cheminée,
    car tu fais parti des déshérités.
    Ton home, ta famille, les tiens, c’est la rue !
    Là, sous le regard des passant bourrus,
    au pied du lampadaire tout décoré,
    tu vas planter ta crèche sans ambiguïté.
    Ce n’est pas bien sur celle des santons,
    mais, celle où tu vis, faite de cartons.
    Et dans l’indifférence générale,
    dînera des minces reliefs des halles.
    Nul ange, père noël, ni petite fée,
    pour cette nuit tous tes vœux exaucer,
    et, quand les autres repus, digèreront,
    toi, tristement tu replieras tes cartons.
    Le monde est ainsi fait, injuste, cruel
    contre l’injustice tu te bats en duel,
    seulement, pour toi homme de la rue
    la portion restera toujours congrue !

    André Lassagne

    Dix ans

    Bonjour

    En ce mois de novembre voilà dix ans déjà
    que mon épouse m'a quitté pour un monde "meilleur".
    je lui ai donc dédié ces quelques vers.


    DIX ANS DEJA

    ( à la mémoire de SYLVIE )

    Dix ans, dix ans déjà, que tu as déserté
    Cette terre ingrate, me laissant abêti
    Désemparé, vide et le cœur bien meurtri
    Mais pour toi le calvaire, avait enfin cessé.

    Fini les souffrances, de ton cerveau intact
    Emprisonné de force, dans ce corps sclérosé
    Qui refusait encore, de vouloir t’écouter
    Tu n’étais qu’un pantin, refusant le contact.

    Depuis le premier jour, ou te fût annoncé
    La terrible sentence, tu savais que tes jours
    Etaient déjà comptés, et le compte à rebours
    Inéluctablement, venait de commencer.

    Dans ta longue agonie, tu as vu tour à tour,
    S’éteindre ta parole, t’isolant un peu plus,
    L’usage de tes mains, lui aussi révolu,
    Tu te mis à vivre, discrète, en contre-jour.<BR<
    Réunissant alors, toutes nos énergies
    Décidâmes en commun, d’agrémenter ta fin.
    Et nous vécûmes alors, sans penser au demain
    Profitant chaque instant, des choses de la vie.

    Les jours passèrent ainsi, tu jouais bien le jeu,
    Et malgré ta souffrance, faisais mine d’espérer.
    La camarde veillait, toujours à ton chevet,
    Attendant le moment, d’éteindre tous tes feux.

    Novembre est arrivé, ce fut la saint André
    Et pour me la souhaiter, tu as choisi la veille
    Pour te retirer dans ton dernier sommeil
    Je ne peux t’en vouloir, tu étais libérée.

    Les années ont passées, mon amour est entier,
    Ton souvenir aussi, mais le chagrin n’est plus
    Jamais je n’oublierai, que nous avons vécu
    Pendant vingt-cinq années, un bonheur tout entier.

    André LASSAGNE

    Mots...Roses

    Un petit poème né d'une conversation sur le net !

    MOTS…. ROSES

    Sous une lune blême,
    Je rêvasse, bohème,
    Répétant en moi-même,
    Ton doux nom de baptême
    Qui m’énonce ce problème :
    Mes mots, dis-tu, tu aimes,
    Mes mots eux aussi t’aiment,
    Me fournissent le thème
    Pour t’écrire ce poème.
    Qui te dit que je t’aime,
    Sans y voir anathème.
    Et ces mots que je sème,
    Sur papier couleur crème,
    Porteront ce soir même
    A, ton nerveux système,
    Pour une fois énième
    Ce dont ils sont l’emblème :
    Te coiffer d’un diadème !

    André Lassagne
    03/10/2006

    Pour une cévenole

    HELLO ! 

    Voici un poème que j'ai écrit spécialement pour mon amie Rosy
    et pour qu'elle mette sur son blog.
    Elle m'a demandé de le faire paraître aussi sur le mien,
    alors je vous le livre avec joie.



    Pour une cévenole

    Sous la nue, morne et grise d’ennui pleine
    Mon esprit cogite, mon âme est en peine,
    Je cherche au fond de moi, des images
    Qui pourraient m’éviter de faire naufrage.

    Je revois en ce terne jour de septembre,
    Dans les plis de ta chevelure ambre,
    Du soleil couchant d’été, les reflets,
    Nostalgie ! De ces jours ensoleillés.

    Cet éclair fugace, fait renaître en moi,
    Tous ces bonheurs partagés avec toi.
    Le stridulement aigu des cigales,
    Résonne en moi au son d’un festival.

    Fermant les yeux, je me laisse bercer
    Mon esprit, s’envole, serein, libéré,
    Faisant fi ! de cet automne précoce,
    Il vagabonde, d’une allure véloce.

    Survolant d’un coup d’aile magique,
    Du pays, les frontières symboliques,
    Il t’apporte, ma cévenole au grand cœur
    Mes pensées, unies dans un bouquet de fleurs

    André Lassagne


    Image hébérgée par hiboox.com